Le Document Object Model (Level 1),
ou l'histoire d'une page de 5Ko...
Histoire d'une page de 5 Ko | DOM, Java et autres...

Le DHTML permet de définir des objets dans une page web, qui peuvent ensuite être déplacés ou rendus invisible. Qu'ils soient visibles ou non, ces objets sont tous existants au chargement de la page : ils ont tous été définis au préalable. C'est là que le Document Object Model intervient : pour le moment, seuls IE5 et Netscape 6 acceptent cette formidable révolution made in W3 consortium. Si on oubli les layers de Netscape, le document.all de IE et qu'on se met à "programmer DOM", alors s'ouvrent à nous de belles perspectives (et disparaissent aussi tous les casse-tête de compatibilité que le DHTML classique entraîne...)
La programmation DOM est la seule capable de générer dynamiquement du HTML une fois la page chargée : TOUT ce qui compose la page peut-être modifié, supprimé ou étendu "onload". On peut changer du texte, des liens, des tableaux, des forms, TOUT, je dis bien tout... La programmation est beaucoup plus claire, sûre, aisée et dense : pour exemple, voici un petit tableau bien connu des matheux excelliens. Amusez-vous avec, OK, mais regardez aussi la legereté du code source... Constatez aussi que seules 2 lignes du tableau étaient présente dans le HTML au moment du chargement de la page. Cette page HTML pèse 5 Ko tout compris, et pour ce qu'elle fait je trouve que ce n'est pas cher payé... Surtout que sans ces commentaires, c'est 2 Ko !

Bien sûr ce n'est qu'un petit TP "DOM" de vacances qui m'est venu à l'esprit : vous pouvez aussi imaginer les milliers d'activités maths qu'on peut programmer dans ce modèle.

Vive le DOM !
DOMement vôtre
Eric Hakenholz

a=
b=
a b reste
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